D’artistes à artisans, quand le rap devient un outil

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Au cours d’un débat dans le Moscato Show du 19 mars dernier, Vincent Moscato soutien que Raymond Domenech a fait le bon choix de faire de nouveau appel à la « génération Zidane ». À cela Eric Di Meco rétorque que si ponctuellement cela peut fonctionner, sur la durée l’Equipe de France a payé ce manque de préparation de l’après Zidane. Selon l’ancien latéral gauche de l’Olympique de Marseille, la sélection tricolore a payé pendant très longtemps le fait de s’être trop reposé sur une génération de joueurs fantastiques. Moqués par les autres intervenants, Di Meco persiste : la finale du Mondial 2006 est une grande satisfaction mais elle a entraîné un trou d’air pour l’Equipe de France.

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Quel Barça en 2014-15 ?

En échec, relatif, pour la deuxième saison consécutive (deux titres remportés sur huit possibles depuis le départ de Pep Guardiola) et après avoir écumé deux entraîneurs, le Barça tentera de se relancer sous les ordres de Luis Enrique à partir du 24 août, date de la première journée de Liga. Si le club catalan a fondé son succès récent sur des principes de l’école cruyffienne et en se donnant corps et âme aux expérimentations guardioliennes, l’effectif ne semble plus avoir les capacités physiques pour répéter un football extrêmement exigeant. De plus, l’Europe du football a si bien apprivoisé le jeu du Barça qu’elle est parvenue à le rendre inoffensif ces deux dernières années. Lire la suite

Presque mais pas un dix

Ce furent sept longues années de recherche. Neuf si l’on compte ses jeunes années dans sa Suisse natale. Durant très longtemps, Ivan Rakitic a été une grande promesse. Un footballeur aux qualités techniques indubitables mais que personne n’était capable de définir. Le Croate est arrivé à Seville un soir de janvier 2011 avec un statut de crack mais personne ne savait ce qu’était réellement capable de faire ce blondin venu d’Allemagne. Trois années ont été nécessaire pour découvrir et maximiser ce talent et le mérite revient en grande partie à Unai Emery. Après énormément d’interrogations on sait maintenant qu’Ivan est, pour le moins, un meneur de jeu, mais pas un numéro dix. Lire la suite

Luis Suarez, inévitable… Robin van Persie, Arjen Robben… Vous avez des joueurs comme Thomas Müller, on n’en parle pas souvent mais il met toujours ses petits buts. Un ballon qui traîne, il le met au fond, un ballon contré, c’est lui qui le contre. Même quand il ne veut pas marquer, il marque… On peut citer beaucoup d’attaquants, mais ce qui m’importe le plus, c’est la façon dont les équipes vont sur le terrain. C’est toujours mieux quand on voit des équipes qui essaient d’attaquer plutôt que de défendre.

Dans un entretien accordé au site de la FIFA, Thierry Henry évoque ses attaquants favoris. L’ancien international français (cinquante-et-un but en cent vingt-trois sélections) rend notamment hommage à Thomas Müller auteur d’un triplé lors du premier match de la Nationalmannschaft et d’une excellente performance lors du second rendez-vous, contre le Ghana. Le jeune attaquant du Bayern Munich affiche ainsi trois buts (cinq tirs) et une passe décisive (trois occasions créées) en cent soixante-douze minutes.

Esteban Granero vs Espanyol Barcelone (2010)

Dans le choc tendu contre l’Espanyol, qui non seulement n’est pas un choc mais est de surcroît très loin d’être tendu, Esteban Granero fait admirer sa conservation de balle et son intelligence de jeu. Né le 2 Juillet 1987, le milieu de terrain formé au Real Madrid, appartient toujours au Queens Park Rangers avec qui il est sous contrat jusqu’en 2016 mais souhaite, selon la presse espagnole, poursuivre son aventure avec la Real Sociedad…

La domination du 5 italien contre l’Angleterre

La domination du 5 italien contre l'Angleterre

Alignés ensemble au coup d’envoi, De Rossi, Pirlo, Verratti, Candreva et Marchisio ont étouffé le milieu de terrain anglais et ont assuré la victoire azzurra. Tirs, passes-clefs, jeu de passe et heat map viennent illustrer cette omniprésence. Battue par les surprenants Costariciens, la Nazionale s’appuiera sans doute sur un nouveau cinq face à l’Uruguay. La question est de savoir s’il sera assez fort, vif et créatif pour surprendre le système sud-américain…

Source : Squawka.com