Quel Barça en 2014-15 ?

En échec, relatif, pour la deuxième saison consécutive (deux titres remportés sur huit possibles depuis le départ de Pep Guardiola) et après avoir écumé deux entraîneurs, le Barça tentera de se relancer sous les ordres de Luis Enrique à partir du 24 août, date de la première journée de Liga. Si le club catalan a fondé son succès récent sur des principes de l’école cruyffienne et en se donnant corps et âme aux expérimentations guardioliennes, l’effectif ne semble plus avoir les capacités physiques pour répéter un football extrêmement exigeant. De plus, l’Europe du football a si bien apprivoisé le jeu du Barça qu’elle est parvenue à le rendre inoffensif ces deux dernières années.

Comment relancer la machine alors ? Suivre les tendances tactiques et basculer dans un football réactiviste et de transition est à exclure car même si les derniers scandales entourant l’entité catalane l’ont fait oublier le Barça reste Mes Que Un Club ou pratiquer un certain type de football est une obligation. Au Camp Nou le succès doit s’accompagner de la manière, importée par Cruyff au siècle dernier. Pour Luis Enrique, l’objectif est donc de faire les ajustements clefs qui permettront au Barça de faire partie dès cette saison des prétendants au dernier carré de la Ligue des Champions. Pour se faire le Barça travaille sur le recrutement d’un ou plusieurs défenseurs centraux… le principal chantier.

Des défenseurs ? Quels défenseurs ?

Orphelin de Carles Puyol, officiellement depuis le 30 juin 2014, le Barça doit trouver la perle qu’il recherche depuis plusieurs saisons. En effet, le dernier défenseur central recruter par le club culé n’est autre que Dmytro Chygrynskyi acheté 25 millions d’euros en 2009 au Shaktar Donetsk puis revendu un an plus tard avec une dévaluation de dix millions d’euros. Pas intégré, pas adapté, le choix de Guardiola n’avait pas les qualités pour évoluer au poste avec les exigences inhérentes au jeu développé par les quadruple vainqueur de la Ligue des Champions. Positionnée à hauteur de la ligne médiane lorsque le Barça est en possession du ballon, près de 60% du temps, la charnière catalane doit faire avec la pression du contre adverse partant dans le dos de latéraux très avancés (Lire : Is Jordi Alba and Dani Alves playing together too attacking for Barcelona ?)…

graph Mascherano

Visuel statistique de la saison 2011-12 de Mascherano par StatsBomb.

Reconverti en défenseur central par Pep Guardiola, fasciné par son intelligence tactique, Javier Mascherano expliquait fin 2012 les enjeux du poste : « je cours plus de risques à jouer comme défenseur central au Barça que dans n’importe quel autre équipe du fait du style de jeu de l’équipe. Nous attaquons constamment et nous avons presque 70% de possession du ballon, mais à trois ou quatre reprises tu te retrouves en un contre un avec cinquante ou soixante mètres dans ton dos. Chaque erreur, comme la mienne contre le Real Madrid amène un but ». Lucide, l’international argentin toujours considéré comme une solution par défaut s’est révélé être le meilleur défenseur du Barça ces deux dernières saisons. Cumulant les qualités pour ce rôle précis : qualité de passe, habileté à relance malgré la pression, science du geste défensif, agressivité et vitesse; Mascherano n’en reste pas moins un joueur de cent soixante-quatorze centimètres ce qui est problématique pour une équipe qui subit régulièrement des attaques aériennes. À ses côtés Gerard Piqué est apparu lent, le plus souvent, n’a pas été aussi incisif qu’à ses débuts. Enfin, le jeune Marc Bartra très prometteur manque encore un peu de métier mais est, pour l’heure, le joueur le plus à même techniquement et physiquement de remplir la fonction de défenseur central du Barça.

Au-delà de l’identité des défenseurs, tactiquement le Barça se heurte à un problème récurrent depuis plusieurs saisons : le jeu défensif dans sa moitié de terrain. Effectivement une fois le ballon perdu les latéraux du Barça, très haut placés, ont très peu d’influence face aux contres et c’est un trident défensif composé de Busquets, Mascherano et Piqué qui doivent faire face aux contres adverses. Comme la dernière finale de Copa del Rey a pu le montrer, c’est un nombre trop réduit et pas suffisamment rapide de joueurs qui est à la merci des ailiers supersoniques des adversaires.

Le milieu regarde (exclusivement) vers l’avant

Continuer dans le même schéma de jeu et avec la même animation et les mêmes circuits défensifs c’est pérenniser la descente aux enfers du Barça. Les profils des milieux de terrain ne permettent pas d’espérer une meilleure protection des quarante derniers mètres que ce soit en situation de contre ou même sur attaque placée. Xavi comme Iniesta, comme Busquets et comme la recrue Rakitic ne fournissent aucun effort sérieux vers leur but et laissent le plus souvent leur ligne défensive livrée à elle-même. Par ailleurs, physiquement ces joueurs (en particulier les trois espagnols) ont montré qu’ils n’étaient plus capables de couvrir efficacement les espaces la faute à des problèmes physiques récurrents (pubalgie pour Busquets, douleurs aux tendons d’Achille pour Xavi) ou à de véritables manques tactiques.

5vs5

À Amsterdam contre l’Ajax en C1 (2-1), Xavi et Iniesta laissent leur opposants directs agir entre eux et leur propre but. Un cinq contre cinq est joué à la faveur de l’Ajax qui ouvre le score.

À trente-quatre ans, Xavi est toujours capable de parcourir près de douze kilomètres, de jouer plus de cent ballons par match et de déclencher un pressing mais le numéro six ne peut plus donner le meilleur de lui même dans un 4-3-3. Un hypothétique départ de celui qui a gagné sept Ligas dans sa carrière n’est pas à exclure, c’est la volonté du joueur qui décidera de son futur club, mais il vaudrait peut-être mieux pour le Barça conserver l’homme aux 723 matchs. En effet, sa science du déplacement et de la libération d’espace est toujours aussi importante, si ce n’est plus, à l’heure où le pressing se pratique de plus en plus intensément sur des zones de mieux en mieux ciblés. De plus, le profil beaucoup plus offensif d’Ivan Rakitic n’assure pas à Luis Enrique d’avoir trouvé un remplaçant à son capitaine; Rafinha étant également plus offensif, seul Iniesta parait aujourd’hui être une option viable. Une solution pourrait donc être de rajouter un joueur au milieu de terrain, comme l’avait fait Pep Guardiola lors de la saison 2011-12 (composé à l’époque de Busquets, Xavi, Iniesta, Fàbregas, Keita et Thiago, le milieu de terrain du Barça a perdu du poids en trois ans), afin de soulager Xavi d’un travail défensif dans sa moitié de terrain de plus en plus pesant et de multiplier les solutions de relance.

Changer les habitudes, pour de vrai

effectifEngagé dans un profond processus de renouvellement d’effectif (14 des 25 joueurs de l’effectif 2013-14 ont ou pourraient quitter le Barça cet été), le club aux vingt-deux titres de champion d’Espagne gagnerait à abandonner son habituel 4-3-3 pour un système à trois défenseurs centraux. Comme évoqué précédemment, cela permettrait de conserver non pas trois mais quatre joueurs en couverture tout en conservant un important potentiel offensif.

Sur le terrain, l’attitude du Barça ne subirait que quelques changements mais foncièrement la philosophie du club resterait la même. À la perte du ballon la règle des six secondes, qui exige que tous les joueurs pressent immédiatement le porteur et réduisent les espaces autour de celui-ci, ne doit pas cesser d’être appliquée. La transition entre le jeu avec ballon et sans ballon doit être immédiate afin de minimiser les chances de voir l’adversaire se créer des situations dangereuses. Mais si ce premier pressing énergique ne fonctionne pas, il est nécessaire que le Barça pense à se replier pour se protéger. Désorganisé l’équipe dans un laps de temps trop grand c’est forcément s’exposer à un contre assassin. Le travail des trois attaquants sera alors d’harceler les porteurs de balle durant ces six secondes, avec le soutien du reste de l’équipe, puis ensuite de se replier à hauteur de la ligne médiane pour ensuite relancer un pressing mieux ciblé. Neymar et Luis Suarez sont tout à fait capable d’effectuer ce genre de sacrifice pour une équipe (le Brésilien l’a démontré toute la saison dernière quand au nouvel arrivant, ce fut son pain quotidien dans le Liverpool de Brendan Rodgers). Lionel Messi devra lui fournir plus d’effort, c’est évident, mais il n’y a pas de succès sans sacrifice. En fonction de la relance adverse, deux attaquants peuvent presser la charnière centrale tandis que le troisième surveillera son latéral. Derrière les ajustements seront naturels. Si Messi et Suarez pressent : Neymar prend son latéral, Jordi Alba agit alors comme un latéral classique, Busquets et Rakitic sortent sur les milieux adverses, Iniesta peut même quitter le couloir et apporter son aide pour quadriller le milieu.

Si ce pressing s’avère inefficace, alors à la manière de la Juventus de Conte et comme avait pu le faire le Barça de Tata Martino lors du premier Clasico 2013-14, il faut redescendre très bas et défendre sur demi-terrain. Comme l’expliquait Florent Toniutti dans son analyse du système défensif juventino« A ce niveau, le travail des attaquants est primordial pour ralentir les sorties de balle adverses. En se positionnant dans l’axe, et en maintenant une pression sur la transition, il force l’adversaire à jouer latéralement, permettant le repli du reste du bloc. Les latéraux redescendant généralement au niveau des défenseurs centraux. […] Avec 8 joueurs axiaux (3-3-2), difficile de trouver des relais pour traverser le bloc turinois dans l’axe. A moins d’enchaînements techniques de très haut vol, individuels ou collectifs, la densité de Bianconeri dans cette zone du terrain la rend quasiment imprenable : les attaquants sont au niveau des soutiens adverses (milieux défensifs), les milieux se retrouvent à bloquer les joueurs chargés de la création, et les défenseurs s’occupent des attaquants. […] Dès que l’adversaire écarte le jeu, le latéral concerné quitte l’alignement défensif et attaque le porteur de balle. Leurs sorties sont suivies par les milieux de terrain (Vidal à droite, Pogba-Marchisio à gauche) afin de bloquer la solution latérale la plus proche. Les attaquants peuvent aussi accompagner le mouvement afin de repousser l’adversaire jusque dans sa moitié de terrain, permettant ensuite la remontée du bloc ou la récupération du ballon afin de partir en contre-attaque ».

L’adaptation de ce système au Barça nécessiterait forcément un travail plus important des deux attaquants de pointe qui seront chargé de compléter le travail d’harcèlement et de pressing à hauteur du milieu de terrain. En outre l’idée n’est pas d’abandonner volontairement le ballon comme peut le faire la Juventus mais plutôt d’offrir un temps de répit et de réorganisation avant de relancer un pressing. Néanmoins, Iniesta n’a pas vocation à rester un joueur de couloir surtout avec l’exigence du rôle qui lui serait assigné. De fait il vaudrait peut-être mieux envisager de le replacer aux côtés de Busquets et de place Alves ou un autre joueur à ce poste. Le poste de joueur de couloir gauche présenterait, lui aussi, plus d’avantages pour Andrés Iniesta qui pourrait jouir d’une plus grande liberté car couvert par Busquets et le défenseur gauche.

types de butsLe ballon récupéré, le Barça aura alors la possibilité de se projeter en contre avec les apports de quatre à cinq joueurs offensifs. À ce titre, les dernières acquisitions du club (Rakitic, Suarez, Neymar et même Jordi Alba) sont des atouts de premier ordre pour ce type de séquence. Le Croate a cette habileté à trouver les espaces qui lui permettront de lancer le contre et devant lui, Neymar comme Luis Suarez ont démontré leur force de percussion sur attaque rapide. Si le jeu rapide doit continuer à vivre au Camp Nou, dans la lignée de ce qu’a réalisé Tata Martino, le jeu de possession reste l’option principale.  En ayant renforcer sa ligne d’attaque le Barça a  considérablement augmenter ses possibilités…

Quelle animation avec Messi, Neymar et Suarez ?

La présence de ces trois monstres planétaire dans l’effectif du Barça redonne immédiatement un coup de fouet à tous les supporters culés, déçus par la fin de saison 2013-14. Avec Lionel Messi, Neymar Junior et Luis Suarez le Barça s’est assuré une force de frappe offensive rarement égalée dans l’histoire du football. À eux trois ils comptent 87 buts, 38 passes décisives en 124 matchs de clubs en 2013-14. Mais si ces trois attaquants sont indéniablement parmi les meilleurs joueurs du marché, reste à savoir comment Luis Enrique arrivera à les faire cohabiter. Qui de Messi ou de Suarez dans l’axe ? Comment conserver un équilibre dans l’occupation du terrain ? Comment concilier les aptitudes au jeu rapide de Suarez avec le style du Barça ? Autant d’interrogations qui doivent d’ores et déjà habiter l’esprit de Luis Enrique.

Activité défensive Messi

Tacles et interceptions par match de Lionel Messi ces quatre dernières saisons avec le Barça en Liga BBVA.

Tout d’abord, il semble important de préciser que dans toutes les équipes qu’il a entraîné jusqu’ici (Barça B de 2008 à 2011, AS Roma en 2011-12 et Celta Vigo 2013-14) Luis Enrique a toujours évolué dans des systèmes à trois attaquants. Qu’ils soient proches ou non les uns des autres. Il faut donc s’attendre à ce qu’il répète la même chose au Camp Nou ce qui serait dans la tradition catalane. Si l’aile gauche semble naturellement revenir à Neymar, son aire de jeu préféré, Lionel Messi et Luis Suarez apprécient tous les deux le fait de jouer dans l’axe et c’est dans cette zone du terrain qu’ils expriment au mieux leurs qualités. Le quadruple Ballon d’Or argentin, positioné dans l’axe depuis 2010, a régné sur le football mondial depuis cette position. Il profite de l’espace entre les lignes de milieux et de défenseurs de l’équipe adverse pour recevoir des ballons puis accélérer ou orienter le jeu à sa guise, s’appuyant sur des attaquants excentrés (David Villa, Pedro, Alexis) pour marquer ou délivrant des passes dans le dos de la défense pour ces finisseurs de couloir. Son activité sans ballon, et défensive, a suivi la courbe inverse de son nombre de buts. Ainsi le capitaine de la sélection argentine ne fournit presque plus aucun effort de déplacement pour attirer les défenses ou créer du mouvement et laisse les partenaires défendre sans lui lorsque le Barça n’a plus le ballon. Cette absence de pression de Messi a été l’une des raisons qui a causé un déséquilibre dans l’organisation défensive du Barça. Et l’absence de mouvement de son génial argentin a été l’une des raisons qui a causé la perte de fluidité du jeu du Barça.

À Liverpool, Luis Suarez jouissait d’une liberté totale dans ses déplacements. L’Uruguayen auteur de 41 buts en 79 sélections était associé à Sturridge dans un 4-4-2 losange et régnait sur les pelouses de Premier League grâce à sa complémentarité avec ses partenaires d’attaque (Sterling et Sturridge) et son activité. Avec en moyenne 65 ballons joués par match, Luis Suarez est loin d’être un 9 classique. Il aime se déplacer dans la largeur du terrain, combiner avec ses coéquipiers (38 passes par match cette saison) et prendre la profondeur. Un profil complet qui en fait une arme offensive absolument redoutable, sans prendre en considération ses talents pour le dernier geste. En effet, en plus d’être un buteur hors pair (50% de tirs cadrés et 20% de tirs converti en buts en Premier League 2013-14) El Pistolero sait faire briller ses coéquipiers en témoigne son titre de meilleur passeur décisif de Premier League la saison passée avec 12 offrandes. Si la liberté totale qu’il avait à Liverpool lui offrait la possibilité de créer 2.6 occasions par match tout en tentant sa chance 5.5 fois par rencontre, il serait certainement mieux de ne pas l’exiler sur un côté mais de tenter de donner une liberté de déplacement au futur trio d’attaque.

déplacements

Pour éviter tout embouteillage axial, il semble évident de répartir des zones principales à chaque joueur. De par son statut et son profil physique, Lionel Messi conserve l’axe du terrain; Neymar le couloir gauche et Suarez hérite du flanc droit. Néanmoins, avec le ballon l’idée serait d’offrir à ces trois joueurs les mêmes possibilités de permutation et de prise d’initiative qui existaient dans le Barça de 2008-09. Ne plus avoir un seul détonateur offensif était déjà dans les esprits lorsque le Barça a déboursé 57.1 millions d’euros pour acheter Neymar l’été dernier. 81 millions d’euros plus tard, Luis Suarez est là et ouvre de nouvelles perspectives d’attaque. Dans les trente derniers mètres, le Barça s’est souvent heurté à deux lignes défensives qui se sont avérés infranchissables sans un exploit individuel. Enfermés sur un côté, les joueurs de couloirs du Barça n’ont pas reçu le soutien de Lionel Messi ce qui aurait pu être d’une grande aide. Une solution pourrait être de créer volontairement un surnombre sur un côté en utilisant le déplacement des deux autres attaquants.

sans solution

Pour sa première saison en Catalogne, Neymar a dû très souvent choisir l’option individuelle par manque de soutien, l’apport de Messi et/ou de Suarez dans ce tiers du terrain faciliterait la progression du jeu et ouvrirait des espaces dans l’axe pour les milieux de terrain. La mobilité de Neymar et de Luis Suarez sera un plus évident pour un Barça parfois morne, ils pourront parfaitement suppléer Messi dans les décrochages. De plus, Luis Enrique pourra s’appuyer sur les qualités de ses nouvelles recrues pour améliorer son jeu en transition. En effet, Rakitic comme Luis Suarez sont des experts du contre et de l’attaque rapide, un plus pour le Barça qui manquait par moments de verticalité et de dynamisme. Une fois dans le dernier tiers du terrain, Luis Enrique pourra compter sur les qualités de passe de cinq à six joueurs pour ouvrir les coffres fort qu’aura à affronter le Barça en 2014-15. La mobilité des joueurs s’accompagnera forcément d’une mobilité accrue du ballon avec pour conséquence l’usure des lignes défensives adverses ce qui permettra de multiplier les situations de un contre un voire de surnombre dans des espaces clefs.

surnombre

S’inspirer des mouvements offensifs de Dortmund serait intéressant.

À quelques semaines du premier match officiel de la saison, il semblerait que l’effectif d’attaque du Barça soit connu : Messi, Neymar, Suarez, Deulofeu et bien sûr Pedro. Le Canarien devrait d’ailleurs, sauf surprise, commencer la saison comme titulaire et devra alors profiter de la suspension de Luis Suarez pour montrer qu’il mérite lui aussi de faire partie des discussions sur l’attaque du Barça. Son profil différent en fait un atout de choix pour Luis Enrique qui composera avec quatre joueurs de classe mondiale et un jeune talent la saison prochaine. La question est de savoir si cela sera suffisant pour remplir les objectifs du club…

Que faut-il attendre en 2014-15 ?

S’il est objectivement impossible d’exiger de ce Barça qu’il gagne à nouveau tout tout de suite, il demeure essentiel de renouer avec le succès. La Liga à venir s’annonce tout aussi compliquée que l’édition écoulée et l’éternel ennemi madrilène s’est construit une armada impressionnante au milieu de terrain. Deuxième la saison passée, le Barça devra inévitablement rester constant d’août à mai pour espérer décrocher un nouveau sacre national. Pour ce qui est de la scène européenne, après avoir connu six fois de suite le dernier carré de la compétition reine, le Barça devra batailler pour faire tomber des concurrents toujours plus armés. À Luis Enrique de s’assurer d’avoir un groupe compétitif pour ces enjeux, sans oublier la Copa del Rey.

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